Paris, 1894. Dans leur librairie-imprimerie Aux Feuillantines, au Quartier Latin, les jumeaux Joseph et Augustine Roselier vivent au milieu des livres, des artistes, des penseurs et des amateurs de mystères.
Une invitation les conduit à une exposition consacrée à Amélie de Veules et Maxime de Chassevent, couple d’artistes aussi fascinant que sulfureux. Autour de leurs œuvres circule déjà une rumeur : quelque chose de mauvais les suivrait. Lorsque la mort de Lenoir vient alimenter les soupçons, Joseph et Augustine commencent à relier les noms, les rivalités et les silences qui entourent l’affaire.
Le monde de l’art parisien devient alors leur terrain d’enquête. Salons, ateliers, mécènes et figures mondaines dessinent un réseau où jalousies, provocations et ambitions fournissent des explications très humaines. Mais certains indices résistent. Une rumeur de malédiction s’installe, et les jumeaux découvrent peu à peu que le mystère pourrait dépasser les simples rivalités artistiques.
Les Ombres de Montmartre poursuit la saga en changeant de point de vue et de protagonistes. La Belle Époque reste le cœur de l’univers : élégante, moderne, artistique, mais traversée par des croyances anciennes et par des ombres qui n’ont aucune intention de disparaître.
