Couverture de Neo-Arkham 2040, publié sous le pseudonyme Kenneth Storme
Cyberpunk · Horreur cosmique · 2040

Neo-Arkham 2040

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Au départ, ce n’est qu’une anomalie dans les systèmes d’une corporation. Puis les IA se mettent à tourner en boucle, les drones dessinent des motifs impossibles et un fragment de données ancien refait surface. À Neo-Arkham, la technologie n’a pas supprimé les vieilles peurs : elle leur a offert un réseau.

Publié par Cédric Rancier sous le pseudonyme Kenneth Storme.

La ville

Une mégalopole entre néons et vieux cauchemars

Neo-Arkham oppose quartiers hyperconnectés, zones abandonnées et institutions rongées par les intérêts corporatistes. La MIK — Miskatonic Innovative Knowledge — symbolise cette collision entre héritage académique, recherche technologique et zones que personne ne devrait explorer trop longtemps.

Époque2040
TerrainNeo-Arkham
GenreCyber-horror
ISBN979-10-424-1286-9
Neo-Arkham, ville cyberpunk et gothique sous la pluie Nash Warden et Flemming Thonarsen dans Neo-Arkham
Les Riggers

Trois trajectoires face au même code

Nash Warden

Mercenaire indépendant

Un Rigger habitué aux contrats sales, aux quartiers où la discrétion ne protège personne et aux missions dont les clients ne disent jamais tout.

Flemming Thonarsen

Rigger et combattant

Un mercenaire brutalement efficace, attaché à ses runes, à son glaive et à une conception très personnelle du risque.

Jodica Romana

Analyste

Elle fouille des logs que certaines corporations préféreraient voir disparaître. Plus elle comprend les fractales, plus elle réalise qu’elles semblent aussi apprendre à la connaître.

Le dossier interdit

Une mission martienne. Des fractales. Une clé.

En 2035, une mission martienne découvre un artefact gravé de motifs géométriques. Une fois traduits en données, ces motifs commencent à évoluer.

Les archives d’AstraDyne relient ces données à des troubles cognitifs, des comportements impossibles à expliquer et un code qui atteint progressivement les réseaux. Pour Jodica, Nash et Flemming, l’enquête cesse très vite d’être une simple affaire de piratage.

Ce n’est pas seulement un virus. Ce n’est pas seulement une IA.

Origine

Cyberpunk × Lovecraft

Le roman assume cette collision : implants, mercenaires, mégacorporations, corruption numérique et une horreur plus ancienne que les machines. L’univers mêle la brutalité du cyberpunk à une peur cosmique qui ne se contente plus de rôder dans des cryptes : elle circule désormais dans les lignes de code.