Un monde vacillant, encore paré de ses glorieux atours.
Karest porte les cicatrices d’un âge d’or révolu. La splendeur de ses cités côtoie la fange, les ambitions et les vieilles rancœurs. Dans ce monde de ruines et de grandeur, les hommes avancent entre lumière et ombre, sans certitude autre que celle du prochain choix.
Au cœur du roman se dresse Thyr-Kel, cité de canaux, de tours élancées et de façades où le baroque rencontre le gothique. Le masque y est plus qu’un ornement : il appartient à la grammaire du pouvoir, des lignées et des apparences.


