Roman gothique · 1883

Fièvre Écarlate

Une Angleterre victorienne, Mauregrave et Alice de Lestang. Edward la cherche. Mais souhaite-t-elle encore être sauvée ?

Couverture de Fièvre Écarlate, roman gothique de Cédric Rancier

Angleterre, 1883. Après une soirée mondaine dans le Yorkshire, Alice de Lestang disparaît sans laisser de trace. Son mari, Edward Rawley, refuse les explications vagues qui lui sont données et décide de la rechercher lui-même.

Les indices le conduisent bientôt hors d’Angleterre, vers une région rurale française liée aux origines d’Alice. Accompagné de Jonas Strickland, Edward suit une piste qui le mène jusqu’à Grégoire Mallevialle, médecin local lui aussi sur les traces de la jeune femme. Ensemble, ils remontent peu à peu vers la famille de Lestang et vers un territoire où le progrès semble s’être arrêté aux portes des villages.

Au même moment, Alice est arrivée au domaine de Mauregrave, demeure isolée où vit Amaury de Mauregrave. Entre eux s’installe une relation faite d’observation, de retenue et de règles tacites. Alice cherche à comprendre ce qui l’a conduite là — et ce qui, en elle, est en train de changer.

Au départ, rien ne permet encore de distinguer une disparition volontaire d’un drame ordinaire. Puis la découverte d’un corps mutilé fait basculer les recherches vers quelque chose de plus sombre.

Un roman gothique sans vampire

Fièvre Écarlate revendique les codes du roman gothique : désir, demeure isolée, secrets de famille, foi, inquiétude et menace diffuse. Mais le roman emprunte sa propre voie. Ici, aucun vampire. Il vaut mieux se méfier de ceux qui vous invitent à leur table.

À mesure qu’Edward approche de Mauregrave, une question devient centrale : retrouver Alice suffira-t-il encore à la sauver — et souhaite-t-elle seulement l’être ?